Il est un peu saturé de texte, mais… Ça correspond bien au poème « Capitalisme », à son ressassement et à son intensité – à retrouver juste ici.


Il est un peu saturé de texte, mais… Ça correspond bien au poème « Capitalisme », à son ressassement et à son intensité – à retrouver juste ici.


Collage du dernier poème à retrouver immédiatement ci-dessous ou bien en cliquant ici !

Un mini-collage sans prétention pour introduire une nouvelle encre sur ma peau. Il s’agit d’une citation extraite de The Rabbit Hutch (2022), roman de Tess Gunty (dont je recommande la lecture). C’est féroce, drôle, politique et mystique.

(Il y a un collage n°10 mais je ne suis pas sûre de le trouver réussi donc on passe directement au n°11.) Illustration du poème « Le Genou », où j’ai un peu modifié mon vers, à retrouver ici.



Pour que ce collage ne soit pas mal interprété : je le vois comme l’empowerment d’une meuf (qui a le droit d’être belle et intelligente en même temps parce que la féminité ce n’est pas dégradant) qui own la mort et qui se protège habilement d’un mixage du cerveau que voudrait orchestrer la Dépression. D’où le détournement du memento mori en un très heureux « Je me souviens de jouir/de profiter » avant que la mort n’arrive. Je voulais tester un collage plus minimaliste, peut-être plus lisible, et j’aimais l’idée que les vers (tirés de « De trente à trente-deux ans », terminé et publié hier, à lire ici) évoquent un peu une dédicace de star sur une photo découpée de magazine en mode 2000’s. Voilà pour le petit commentaire littéraire ✵

Je ne l’avais pas encore publié car il devait s’agir d’un cadeau, mais l’événement étant tombé à l’eau, même si le collage trouve preneuse, ce ne sera pas avant l’année prochaine. Alors le voici :
Cœur sur Clémence Royer ❤ dont la citation est exploitée dans ce poème, déjà illustré par un collage.



Illustration du poème « Où la chevaleresse se demande si elle doit suivre le sentier ou l’aventure », que vous pouvez lire ici :).


Un collage d’un kitsch assumé aujourd’hui, en écho au dernier poème (ici). C’est rose comme les chairs et ça glisse.


Extrait du poème « ‘Il y a trop d’artistes aujourd’hui ! », à lire ici. Ceci est le collage n°6 car le collage n°5, un peu spécial dans son intention, ne sera publié que prochainement sur le blog.



Vers issus du même poème que le collage n°1, dont le long titre est lisible à l’envers en haut du collage ;). A lire ici !

